bertrand, musicien

“J’ai découvert le jazz dans les années 70 grâce, entre autres, au trio d’Eddy Louis, René Thomas et Kenny Clark. Je n’ai pas cherché à comprendre pourquoi je souhaitais tant réaliser cette musique… Je l’ai fait, c’est tout… “

Le jazz, passion de toute une vie…

Né en 1955 à Nantes, Bertrand Renaudin débute des études classiques en 1968 au conservatoire de Rennes. Il a fait partie, à Paris, des premiers élèves de Dante Agostini et découvre le jazz dans les années 70 grâce au trio Eddy Louis, René Thomas et Kenny Clark.

Il a été lauréat du concours National de Jazz de la Défense, avec ses compositions et son quartet en 1988. Depuis plus de 30 ans, auteur, compositeur et interprète, il se consacre exclusivement à sa propre création musicale.

Passionné de voyages dont les influences teintent ses compositions, il fait de nombreuses tournées à l’étranger : Japon, Afrique, États-Unis, Moyen Orient… Dans toute sa carrière, il a parcouru et joué dans plus de 80 pays ! Considéré par son entourage comme un « homme de cœur, il dédie ses morceaux aux amis, aux gens d’ailleurs, aux continents, aux aventures humaines sans lesquelles il ne serait pas. »

Artiste complet il se consacre également à la peinture et à l’écriture et enseigne dans plusieurs conservatoires ou écoles de musique.

Bertrand Renaudin, batteur de jazz, enregistrement France Musique

La rencontre avec le grand public

Début des années 1990 sa carrière prend de l’essor grâce à de nombreuses tournées et à la sortie de plusieurs albums très bien accueillis par le grand public et la presse.

En 1992, l’enregistrement en solo de Paris Concert fut un point important de sa démarche envers la “batterie mélodique”. Entre autre événement marquant, le live Toca-Toca avec Richard Bonna, enregistré en tournée à Saint-Louis du Sénégal, à Bissau et à Conakry ancrera son attirance pour le continent Africain où il se produira dans 43 pays sur les 53 existants. Puis en 1996 Acoustic Mop avec Hervé Sellin au piano et Yves Rousseau à la contrebasse donnera au public les prémisses d’une couleur artistique bien trempée.
Ensuite, il y aura L’arbre voyage en 2000, vendu à plus de 40 000 exemplaires dans le monde, ce qui en fait un disque d’or dans les bacs de jazz, puisTurbulent Silence, en 2002, Les fleurs auront toujours le dernier mot en 2005… autant d’occasions de concerts autour du monde et de belles rencontres artistiques.

Son album en duo avec Olivier Cahours, Douö Live, le développement de sa carrière en solo ainsi que la création de son nouveau groupe Play en 2011 viennent confirmer l’enthousiasme international pour ce musicien inclassable, hors des sentiers battus et lui vaut la reconnaissance du grand public.

En 2014, il monte un nouveau trio avec Hugues Rousé (saxophone) et Sébastien Dochy (contrebasse), qui après plusieurs concerts, mènera à la sortie de l’album You’ve got the watch, we’ve got time en 2016.

En mai 2018 avec ce même trio et des invités de marque, Jean‐Christophe Cholet et Xavier Mertian, sortait l’album La tentation des nuages.

merci à tous les amis...

Musiciens : Dante Agostini, Georges Arvanitas, Jean-Jacques Avenel, Benny Bailey, Pierre Barouh, Emmanuel Bex, Richard Bona,Thierry Bonneaux, Marc Buronfosse, Olivier Cahours, Jean-Christophe Cholet, Kenny Clarke, Xavier Cobo, Bill Coleman, Médéric Collignon, Palle Danielsson, Sébastien Dochy, Richard Galliano, Gérard Goron, Daniel Goyonne, Lee Konitz, Gueorgui Kornazov, Guy Lafitte, Marc-Michel Lebevillon, Xavier Mercian, Glen More, Émile Parisien, Jacques Pellen, Jean-Louis Pommier, Steve Potts, James Powell, Enrico Rava, Hugues Rousé, Yves Rousseau, Jean-Jacques Ruhlmann, Alan Stivel, Thierry Thibault, Yves Torchinsky, Franck Tortiller, Momo Wandel Soumah…

 

paroles de journalistes...

Il existe deux sortes de batteurs : ceux qui abattent les arbres et ceux qui font pousser les fleurs. En jouant des thèmes plutôt qu’une succession de plans, c’est-à-dire en suivant à la lettre la pédagogie de son précepteur (Dante Agostini), Bertrand se retrouve du coup libéré de toute contrainte. La sonorité claire et chaleureuse de l’instrument mis à nu, sans aucun artifice technique, enveloppe l’auditeur dans un cocon de peaux et de bronzes cymbales et tambours mélodiques se répondent harmonieusement, sous les coups de baguettes, de mailloches, de balais, de mains nues...
Michel Laverdure / Critique
Renaudin reste avant tout un mélodiste, épris de poésie...
Jean-Michel Proust / le Noubel Obs
Bon nombre de drummers pensent effectivement qu’un solo de batterie consiste à taper comme un sourd en visant vitesse et puissance. Bertrand Renaudin fait partie de ces rares interprètes qui savent faire chanter une batterie et tirer une réelle mélodie de leur instrument.
Christophe Rossi / Batteur
Artiste céleste, inclassable et infatigable chercheur de sons, Bertrand Renaudin ne cesse d’abreuver nos esprits de mélodies inaltérables le temps d’un instant, d’un silence : rencontre d’un autre type.
Philippe Légaré / Batteur
Partager